Nom du blog :
balikbayan
Description du blog :
Carnets journaliers de mes voyages dans le monde avec photos, anecdotes et recettes de cuisine.
Catégorie :
Blog Tourisme et Voyages
Date de création :
14.11.2007
Dernière mise à jour :
01.05.2024
>> Toutes les rubriques <<
· Voyage 2015 (480)
· Voyage 2019/2020 (1222)
· Voyage 2022/2023 (613)
· Voyage 2022 (802)
· Voyage 2017 (359)
· Voyage 2015/2016 (381)
· Voyage 2018 (275)
· Voyage 2013 (285)
· Voyage 2014 Typhon Haiyan (342)
· Voyage 2019 (286)
Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or balikbayan
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
· Les valeurs médicinales de l'ashitaba
· Jus de citronnelle
· sculpture érotique
· Isda kinilao (poisson cuit dans du jus de citron vert)
· Lumpia aux crevettes
· rencontre avec une amie d'enfance
· jus de citronnelle
· papillon hermaphrodite
· The Knight of Shadows: Between Yin and Yang
· les buses du fossé
· arbre tapioca
· décoration du nouvel an chinois
· Les couilles du pape
· le salon de massage
· 224 Vendredi 14 mars Flag ceremony
amis annonce bonne cadeaux chat chez chien femme fille france histoire mer
Derniers commentairesbon voyage et bienvenue en france!
bis ou,
maria & wilbert
Par Anonyme, le 01.05.2024
bonjour à vous trois ! et bonne année 2024 !dans les cévennes tout va bien. l'hiver s'annonce assez doux (notr
Par Anonyme, le 30.12.2023
bonjour, je vais faire un petit tour sur ce blog :-)
Par Valérie mellet, le 17.02.2023
excellent sans un clou surtout pour la période de mousson. irene
Par Anonyme, le 29.05.2022
bonjour à vous trois, en effet la lune toute ronde dans ce ciel obscur et strillé d'ombres de branches: très j
Par Anonyme, le 17.02.2022
Les seuls fruits récoltés sur la propriété jusqu’à ce jour étaient des bananes et des papayes. Aujourd’hui nous venons de ramasser les premiers fruits de la passion. Je pense que nous pouvons espérer en avoir deux à trois kilos. S’il n’y avait pas eu le typhon qui a bien maltraité les lianes nous en aurions eu davantage. Sur les quatre pieds plantés il n’en reste plus qu’un. Marita en a encore un pied, d’une variété différente dans un pot, prêt à être planté.
A chaque pluie cette allée est boueuse et, avec nos chaussures, nous entrainons de la terre dans le bungalow et également dans la cuisine. Jusqu’à présent, on ne pouvait rien y faire car certains tuyaux d’eau étaient encore apparents et les travaux de construction des placards n’étaient pas terminés. Enfin, aujourd’hui, nous avons pu faire les aménagements nécessaires. J’ai confectionné des moules en carton pour faire des pas en ciment.
Le seuil du portail est maintenant terminé, je vais pouvoir rentrer de nouveau ma voiture dans la propriété.
Nous essayons, avec beaucoup de difficultés, d’accélérer les choses mais le travail du bambou prend beaucoup de temps car les bambous ont besoin d’être grattés pour faire disparaître toutes leurs aspérités, puis coupés à la dimension, puis parfois fendus en fonction de ce que l’on veut faire.
Dans l’espace restauration, l’installation électrique est faite et, bien sur, elle ne peut pas être encastrée puisqu’il n’y a pas de murs. Ces gaines électriques et boitiers rouges sont affreux. Seule solution, les recouvrir de bambous fendus par le milieu. C’est ce à quoi, sur notre demande, s’est attelé un des ouvriers.
Nous quittons Carry le Rouet a 8h. Nous avons récupéré notre voiture que Laurent à briquée sous toutes ses coutures intérieur et extérieur. Elle n’a pas été aussi propre depuis longtemps.
Au passage, nous déposons Muriel à la mairie de Carry car elle travaille aujourd’hui.
Le voyage de Carry à Lavérune se passe sans encombre. La veille, j’avais fait quelques courses à Carry. Sur la route, nous nous arrêtons pour prendre quelques fruits; pas de mangues cette fois ci, des pêches, des abricots et des melons.
Presque avant d’arriver à la maison, nous achetons du pain et des tieles, et nous voici chez nous.
Pendant que Marita commence à ouvrir les fenêtres et à se ré approprier la maison, je prépare le déjeuner: assiette de crudités, salade et une tiele. Pour ceux qui ne connaissent pas cette spécialité, il s’agit d’une tarte fermée remplie d’une farce à base de poulpe et de tomate. C’est plus que ça et si vous voulez la recette : www.750g.com.tieles-setoises
ET VOILÀ. C’EST LE MILLE DEUX CENT DIX HUITIÈME ARTICLE ET DERNIER ARTICLE POUR CE VOYAGE.
A QUAND LE PROCHAIN ? NUL NE LE SAIT. NOUS NE POUVONS FAIRE AUCUN PROJET. LA SITUATION ÉVOLUE CHAQUE JOUR. NOUS VENONS D’APPRENDRE QUE MANILLE EST PLACÉE DE NOUVEAU EN QUARANTAINE GÉNÉRALE. AUCUNE SORTIE NEST POSSIBLE À L’EXCEPTION DES URGENCES. NOUS L’AVONS ÉCHAPPÉ BELLE.
Marita à enfin droit à sa côte de bœuf. Elle en rêvait depuis plusieurs mois. Le poisson que les pêcheurs nous apportaient tous les matins, les poulets de Belen, c’était très bien mais, pas de viande de bœuf pendant 9 mois, ça c’était trop pour Marita.
Au grill, c’est Laurent qui officie et, à la découpe, c’est Quentin.
Il ne manquent que France et Philippe pour que toute la famille proche soit réunie.
Nous nous retrouvons tous pour l’apéritif d’abord et pour déjeuner ensuite.
Nous déjeunons avec Muriel et Laurent et passons un après midi tranquille.
Comme nous sommes fatigués nous allons nous coucher tôt.
Le lendemain matin, je ne sais pas si c’est le fait que nous nous sommes couchés tôt ou que nous avons pris l’habitude de nous réveiller tôt, toujours est-il qu’à cinq heure du matin nous sommes réveillés. Marita se demande si elle va pouvoir photographier le lever de soleil.
Aujourd’hui, Muriel à invité à déjeuner nos petits enfants et leur compagne, épouse et notre arrière petit fils Mathis que nous n’avons pas revu depuis neuf mois.
Nous avons trois heures d’attente. Aussi nous rejoignons le bar le plus proche pour essayer d’avoir une tasse de thé chaud. Il faut attendre quelques secondes qu’une table se libère car distanciation oblige il faut laisser une table inoccupée entre deux. Nous avons enfin une boisson chaude, bien nécessaire car il ne fait pas très chaud.
A 10h45 nous embarquons sur le vol Air France à destination de Marseille. La le service à bord est meilleur. Marita se fait servir un cappuccino et moi un jus de tomate.
A 11h40 l’avion est au parking, nous débarquons et retrouvons Muriel qui est venu nous chercher.
De l’aéroport à Carry le Rouet nous traversons plusieurs localités et, à notre très grande surprise, nous constatons que personne ne porte de masque.
Quel avenir se prépare?
Quatre heure du matin. Les lumières se rallument en cabine, on nous sert un sandwich à moitié décongelé composé de deux épaisses tranches de pain, d’une omelette et dune tranche de jambon ainsi qu’une bouteille d’eau. Impossible d’avoir une boisson chaude. Le pilote annonce que nous avons commencé notre descente sur Amsterdam.
5:50 Bienvenue à Amsterdam, la température au sol est de 12 degrés C .
Nous débarquons et une voiture électrique nous emmène au terminal de départ du vol pour Marseille.