Vol sans problème ; à 17h15 nous atterrissons à Bahrain. En fait Bahrain c’est une langue de sable dans le golfe arabique, sur laquelle on a construit un terminal pétrolier et une ville. Ils essaient de gagner de plus en plus de terrain sur la mer car le pays est en pleine expansion.
Comme on nous a donné un bon pour un hôtel, nous nous présentons au guichet Gulf Air. L’employé nous dit que tous les hôtels sont complets en raison du Grand Prix de Formule 1. Nous insistons pour avoir au moins un accès au salon. Après quelques palabres en arabe avec son collègue, il nous donne un bon d’hôtel et deux repas. Nous passons l’immigration et une voiture nous emmène à l’hôtel. En cours de route on peut découvrir la capitale Mamara. C’est une succession de villas somptueuses, d’hôtels et de restaurants.
L’hôtel qu’on nous a donné n’est pas à proprement parler un hôtel de luxe. C’est un vieil hôtel qui doit dater des années 50. Il ne paye vraiment pas de mine mais au moins il est propre. Le dîner est prévu pour 20h puis à 23h une voiture doit venir nous chercher pour nous raccompagner à l’aéroport.
Vers 20h, nous descendons déjeuner. Il règne dans le restaurant une ambiance particulière : il y a un orchestre qui joue de la musique orientale et sur scène il y a 5 ou 6 filles dans une tenue, pour le pays, provocante et aux tables des hommes en tenue traditionnelle qui boivent de la bière. Nous avons vraiment l’impression de nous trouver dans un bar à putes. On nous apporte la carte. Nous choisissons une salade de crudités vinaigrette et des côtelettes d’agneau avec des frites. Quelques minutes plus tard on nous apporte ce que nous avons commandé ; la salade est très copieuse et très agréable. Le plat de côtelettes est lui aussi très copieux ; il y a 6 côtelettes par personne mais ce ne sont pas des côtelettes d’agneau ou alors c’est un agneau qui a cessé de téter sa mère depuis longtemps.
Après dîner, nous nous reposons quelques heures à l’hôtel, puis une voiture nous ramène à l’aéroport. La ville est assez animée le soir. Il y a beaucoup de monde dans les rues mais pas une seule femme.
Arrivé à l’aéroport, il nous faut une fois de plus passer les formalités de contrôle d’identité et de bagages et nous nous retrouvons enfin en salle de départ.
Départ du vol à l’heure à 1h55 heure locale. L’avion qui nous emmène à Paris est un airbus A330 relativement récent mais, cela devient une fatalité, mon fauteuil a du mal à s’incliner. L’hôtesse me propose de changer de place et d’aller au fond de l’appareil, je refuse car je préfère rester avec Marita. Le voyage n’est pas très long (6heures). Dès que l’avion arrive à son altitude et vitesse de croisière on nous sert un dîner puis nous essayons de dormir.
A 6h, heure française, on nous sert un petit déjeuner puis c’est la descente sur Paris.
A 7h15 nous arrivons à Roissy sous la neige et on annonce une température de 1°. Cela nous fait un choc ; nous ne nous attendions pas à ce type de climat au mois d’avril.
Compte tenu des raisons climatiques notre vol pour Montpellier est retardé et nous n’arrivons à Montpellier que vers 14h30. A l’atterrissage nouvel incident : l’avion était sur le point de toucher le sol lorsque le pilote a remis les gaz et nous avons repris de l’altitude, nouveau survol des plages puis atterrissage enfin. A l’arrivée, le pilote a expliqué qu’au moment d’atterrir il y a eu un vent violent qui l’a contraint à remettre les gaz. Tous nos bagages sont là. Marc et France sont venus nous chercher et nous avons retrouvé la maison avec plaisir.
Le blog va maintenant s’interrompre jusqu’à notre prochain départ prévu dans 9 mois, en janvier 2009.