Posté le 28.01.2008 par balikbayan
Cet après midi nous avons eu la malencontreuse idée d’aller faire des courses. La ville est sans dessus-dessous, une partie des rues est transformée en une sorte de suite de petites échoppes où l’on peut déguster des grillades et il y a un monde épouvantable. Nous avons un mal fou à garer la voiture et ensuite à nous frayer un chemin dans la foule. On réussi tant bien que mal à nous rendre là ou nous voulions aller et à faire nos courses.
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Posté le 28.01.2008 par balikbayan
Après le repas, pendant que nous nous affairons sur nos ordinateurs, Marita fait un tour dans le restaurant et découvre dans un coin des bangâ, ces pots en terre qu’on utilise pour une danse folklorique. On les empile et on danse avec la pile de bangâ sur la tête. Inutile de rêver, on ne peut pas les rapporter en France, on prend la photo et on les fera fabriquer par un potier sur place.
Posté le 28.01.2008 par balikbayan
Comme nous occupons toute la table avec nos ordinateurs, le garçon rajoute une table où il place les assiettes et le couvert ainsi que les plats qui viennent d’arriver. Sinigang au mérou, assiettes de fruits de mer et de poissons , sèche farcie et grillée, riz blanc et riz à l’ail. Le fumet des plats nous fait quitter nos ordinateurs pour nos assiettes.
Posté le 28.01.2008 par balikbayan
Pendant que le cuisinier prépare notre commande on nous sert l’apéritif : noix de coco fraîche dont voici la présentation, la paille pour boire le jus et la cuillère pour manger la chair gélatineuse qui colle aux parois.
Posté le 28.01.2008 par balikbayan
A midi lorsqu’ils rentrent nous allons déjeuner au Buto’t Balat, le restaurant où nous avons dîné hier soir et qui a une connexion WiFi pour ses clients. Buto’t Balat signifie en langue locale la peau et les os. Cependant on y mange très bien et de plus on peut se connecter à internet dans de très bonnes conditions.
Posté le 28.01.2008 par balikbayan
Tout au long de ces deux jours et de la nuit, on assiste à des danses effrénées dans les rues accompagnées des rugissements de centaines de tambours de la jungle.
Le samedi matin ce sont les étudiants qui présentent les danses et les costumes qu’ils ont réalisés pour l’occasion. Dans la ville il y a six stands où se pressent les visiteurs et où s’est installé un jury de 5 personnes. Chaque jury décerne une note allant de 0 à10 ; à la fin de la matinée les notes sont collectées et des prix sont attribués aux vainqueurs.
8h30 Liwanag et les enfants viennent d’arriver, ils ont quitté Batad très tôt ce matin. Liit a réussi à avoir des invitations pour qu’ils puissent assister au défilé dans la tribune du maire d’Iloilo. Ce matin c’est ce que l’on appelle Kasadyahan, les spectacles organisés par les étudiants des différentes universités.
Posté le 28.01.2008 par balikbayan
Fin janvier, en général le 3ème week-end, c’est le grand festival d’Iloilo qu’on appelle Dinagyang.
Ce festival a été créé en 1968 par la paroisse de San Jose lorsqu’on lui a offert une copie de la statue de l’enfant Jésus (Santo Niño) de Cebu. Puis lorsque ce festival a pris une dimension nationale et même internationale il a été récupéré par la municipalité d’Iloilo City qui lui a donné le nom de Dinagyang. Ce mot vient d’un terme archaïque hiligaynon, la langue régionale, dagyan qui signifie faire quelque chose sans réserve, sans retenue
Posté le 26.01.2008 par balikbayan
Après le spectacle Liit nous invite dans un petit restaurant en plein air situé à deux pas du théâtre. Le cadre est très beau et le repas qu’on sert excellent. Je m’aperçois que ce restaurant à une connexion internet WI-Fi pour ses clients aussi nous y retournerons probablement demain lorsque Liwanag et les deux enfants viendront.
Posté le 26.01.2008 par balikbayan
Comme il est interdit de photographier ou de filmer je dois me contenter d’une photo de fin de spectacle.
Posté le 26.01.2008 par balikbayan
En arrivant au théâtre de l’université de San José nous sommes accueillis par de charmantes hôtesses. Ce sont les étudiantes de l’université qui pour l’occasion ont confectionné les magnifiques robes qu’elles portent.
Comme il est de coutume aux Philippines le spectacle commence une demi-heure plus tard que l’heure prévue par un chant religieux et l’hymne national.
C’est la jeune troupe du Bayanihan qui se produit ce soir dans un spectacle nouveau et mis au goût du jour. La chorégraphie est excellente et je découvre des danses que je ne connaissais pas.