Posté le 01.03.2008 par balikbayan
Journée de repos à la maison. Nous ne partirons à la ferme que demain après midi. Ce matin le soleil est revenu et la journée s’annonce belle, mais maintenant je n’ose plus rien prévoir en ce qui concerne le temps et le reste non plus. Marita vient de téléphoner à la fille de sa cousine qui a une agence de voyage pour réserver le billet d’avion pour le retour à Manille. Et oui, il faut déjà prévoir le retour, j’ai l’impression que nous venons juste d’arriver.
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Posté le 01.03.2008 par balikbayan
Ce groupe de médecins vient régulièrement ici en mission humanitaire. D’une part ils parrainent un certain nombre d’enfants de l’école de Barrio Obrero et d’autre part ils soignent des gens qui n’ont pas financièrement accès à l’hôpital.
Après le dîner que je m’abstiens de commenter nous assistons au spectacle préparé par les enfants, les parents et les enseignants de Barrio Obrero
Posté le 01.03.2008 par balikbayan
En ce qui nous concerne nous rentrons à Iloilo en voiture. Le voyage dure 5h et il pleut sur une partie du trajet.
Quelques kilomètres avant d’arriver à Iloilo, Liit nous téléphone pour nous dire que ce soir nous sommes invités à dîner et à assister au programme donné par les enfants de Barrio Obrero pour le groupe de médecins et de chirurgiens français. Aussitôt arrivés à la maison nous nous changeons et nous allons en voiture à Barrio Obrero.
Posté le 01.03.2008 par balikbayan
A 7h30 nous disons au revoir aux français après avoir échangé nos adresses et la promesse de nous revoir en France. Puis nous passons la matinée au resort à Angol Point. Il faut dire qu’il a plu toute la nuit et que ce matin le ciel est très chargé.
Vers 11h30 nous allons à Talipapa où nous achetons une tranche d’espadon et une cuisse de poulet que nous donnons à faire griller avec un petit bol de riz à l’ail. Ce sera notre repas de midi. Puis nous allons rejoindre la tante Olive à Sea Wind.
Tout est prêt pour le départ. Les valises sont là qui attendent avec le chauffeur et la secrétaire. Nous prenons le café puis le mini bus de l’hôtel nous emmène à la jetée où la banca de l’hôtel nous attend pour la traversée.
Le ciel est gris mais la mer calme aussi la traversée se fait sans encombre. De l’autre côté les voitures nous attendent. La tante Olive et une de ses amies vont au petit aéroport de Caticlan où elles prennent un avion pour Manille.
Posté le 01.03.2008 par balikbayan
Les tables sont dressées dans le hall de réception d’Angol Point et une fois de plus nous faisons ripaille après la traditionnelle prière et le chant d’anniversaire. Puis nous allons nous coucher de bonne heure car le groupe français repart demain pour Manille vers 7h.
Posté le 01.03.2008 par balikbayan
Demain ce sera l’anniversaire de Francis, le propriétaire du resort où nous séjournons et de Jean-Marie, un des français du groupe. Ruth qui est la cousine de Francis a décidé de lui faire une surprise : nous avons tous rendez-vous à Angol Point à 19h et Ruth arrive avec le repas qu’elle a fait préparer dans son hôtel et un gros gâteau au chocolat.
Posté le 01.03.2008 par balikbayan
Après déjeuner nous allons dans un petit café sur le bord de la plage où l’on nous a servi un excellent café (expresso, cappuccino et frappuccino)
Posté le 01.03.2008 par balikbayan
Talipapa est le nom du marché de Boracay. Nous allons tous au marché où nous achetons du poisson, des légumes, des mangues et des bananes puis nous allons dans un restaurant où on ne cuisine que ce que vous leur apportez. Nous avons acheté un Maya-Maya de 3kg et demi plus deux autres poissons plus petits. Je demande au restaurant de couper un tiers du poisson pour en faire une soupe (sinigang) et de faire griller le reste. Les deux poissons plus petits seront frits. Nous nous installons à table, nous commandons des boissons et du riz. Un moment plus tard on nous apporte la soupe et les poissons ainsi que les mangues qui ont été coupées en deux. Tout le monde se régale et le repas nous aura coûté 1900 pesos (30€) pour dix personnes.
Posté le 01.03.2008 par balikbayan
En redescendant de la montagne nous faisons un arrêt sur une petite plage très fréquentée que l’on appelle Puka Beach, en langue locale Puka désigne une certaine espèce de coquillage.
Posté le 01.03.2008 par balikbayan
Les premiers occupants de l’île se sont approprié les terrains et comme il n’y avait à cette époque pas de titre de propriété il suffisait d’acquitter les taxes foncières pour être déclaré propriétaire. Au moment de la colonisation espagnole quelques titres de propriété ont été créés.
C’est pourquoi aux Philippine lorsque l’on acquiert un terrain il faut se renseigner si ce terrain est sur titre ou sur déclaration de taxes, car si l’on achète un terrain sur déclaration de taxes pour en devenir vraiment propriétaire il faut faire établir un titre de propriété et cela demande de nombreuses formalités et beaucoup de frais.
A Boracay très peu de gens ont un véritable titre de propriété et même ceux qui, comme Ruth ont un titre émis par les espagnols, ont l’obligation de l’échanger contre un titre en anglais et cela entraîne parfois des contestations. Jusqu’à il y a quelques années les propriétaires de terrain s’étaient même attribuées le bord de mer. Aujourd’hui ils doivent repousser les limites de leur propriété à 25m de la marée la plus haute. Mais où s’arrête la marée la plus haute ?