Posté le 08.03.2008 par balikbayan
Le technicien montre aux étudiants comment tracer le muret.
Posté le 08.03.2008 par balikbayan
Une fois le tracé déterminé on fait passer une charrue tirée par un bœuf.
Posté le 08.03.2008 par balikbayan
Une fois le tracé déterminé on fait passer une charrue tirée par un bœuf.
Posté le 08.03.2008 par balikbayan
Cet unique arbre est bien utile car non seulement il fournit les piquets mais en plus il sert de portemanteau pour les sacs des étudiants.
Posté le 08.03.2008 par balikbayan
A l’aide d’un triangle en bois et d’un niveau on détermine l’emplacement du muret de terre que l’on va élever et cela sur toute la longueur du terrain, au fur et à mesure des relevés les étudiants mettent de petits repères avec des branches qu’ils ont découpées sur un arbre à proximité.
Posté le 08.03.2008 par balikbayan
Le terrain que l’on va utiliser était jusqu’à ce jour planté en maïs. La récolte de maïs s’est terminée la veille et il reste encore sur le terrain les tiges de maïs coupées et qu’il faut nettoyer.
Posté le 08.03.2008 par balikbayan
Pour nous rendre sur le terrain il nous faut traverser une rizière. Tout le monde est chaussé correctement : chaussures de marche ou tennis sauf moi qui suis en sandales qui glissent et par deux fois j’ai atterri dans le champ de riz inondé.
Posté le 08.03.2008 par balikbayan
Nous ne rentrerons à Iloilo qu’après déjeuner car ce matin nous avons rendez-vous au lycée agricole pour une démonstration de culture en terrasses. C’est le procédé que nous allons utiliser pour notre ferme expérimentale. Un spécialiste de la direction régionale de l’agriculture est venu.
Nous arrivons au lycée agricole vers 8h30 et nous rejoignons le groupe qui se dirige vers le terrain. Il y a une trentaine d’étudiants du lycée armés de pelles, le proviseur et quelques professeurs, Eva la directrice du centre de formation des agriculteurs et le couple de fermiers qui travaille sur les terrains que nous avons décidé de mettre à disposition du centre de formation.
Posté le 08.03.2008 par balikbayan
Nous sommes d’abord passés voir Eva au lycée agricole. Bien que Liwanag soit partie les femmes continuent de travailler aux patchworks. Elles ont exposé dans une ville voisine et vendu toute leur production. Actuellement elles sont entrain de travailler sur des commandes qu’elles ont prises au cours de leur expo. Cela nous redonne un peu de courage car avec l’école nous sommes vraiment découragés. Les choses ne vont pas comme nous voudrions qu’elles aillent et ne se font pas comme nous aimerions qu’elles se fassent. Je ne sais pas si nous allons réussir à installer cette salle de documentation à l’école.
Après déjeuner nous avions prévu d’aller voir l’avancement des travaux mais il pleut, aussi pour le moment nous restons à la maison. Le temps ressemble à une de ces journées d’octobre en France : ciel gris, pas trop froid, et une petite pluie fine et constante. Cette année nous ne pourrons pas dire que nous avons souffert de la chaleur.
Vers 16h la pluie cesse et nous allons faire un tour à l’école. La route est de plus en plus difficile. Il y a d’énormes ornières remplies d’eau si bien qu’on n’en connaît pas la profondeur et que chaque fois je me demande si nous allons passer ou si nous allons rester bloqués. Par moment la voiture patine dans la boue et j’ai l’impression d’être sur une route verglacée. Nous arrivons enfin à l’école. Les menuisiers sont au travail, mais l’électricien n’est pas venu. Le barangay captain nous dit qu’il n’a pas assez de bois, nous l’autorisons à couper un de nos acajous pour finir les travaux. Puis nous rentrons à la maison car il commence à faire nuit et qu’il recommence à pleuvoir.
Posté le 06.03.2008 par balikbayan
Toute la nuit il a plu et ce matin il pleut toujours, le ciel est bien couvert et je crains que cela ne dure toute la journée. Les travaux risquent d’être interrompus. Nous allons essayer d’aller voir cela de plus près si la route est praticable.
Nous sommes d’abord passés voir Eva au lycée agricole. Bien que Liwanag soit partie les femmes continuent de travailler aux patchworks. Elles ont exposé dans une ville voisine et vendu toute leur production. Actuellement elles sont entrain de travailler sur des commandes qu’elles ont prises au cours de leur expo. Cela nous redonne un peu de courage car avec l’école nous sommes vraiment découragés. Les choses ne vont pas comme nous voudrions qu’elles aillent et ne se font pas comme nous aimerions qu’elles se fassent. Je ne sais pas si nous allons réussir à installer cette salle de documentation à l’école.
Après déjeuner nous avions prévu d’aller voir l’avancement des travaux mais il pleut, aussi pour le moment nous restons à la maison. Le temps ressemble à une de ces journées d’octobre en France : ciel gris, pas trop froid, et une petite pluie fine et constante. Cette année nous ne pourrons pas dire que nous avons souffert de la chaleur.
Vers 16h la pluie cesse et nous allons faire un tour à l’école. La route est de plus en plus difficile. Il y a d’énormes ornières remplies d’eau si bien qu’on n’en connaît pas la profondeur et que chaque fois je me demande si nous allons passer ou si nous allons rester bloqués. Par moment la voiture patine dans la boue et j’ai l’impression d’être sur une route verglacée. Nous arrivons enfin à l’école. Les menuisiers sont au travail, mais l’électricien n’est pas venu. Le barangay captain nous dit qu’il n’a pas assez de bois, nous l’autorisons à couper un de nos acajous pour finir les travaux. Puis nous rentrons à la maison car il commence à faire nuit et qu’il recommence à pleuvoir.